Que se cache-t-il derrière le Gardasil ?

Au-delà de la campagne offensive de communication sur la vaccination et le cancer du col de l’utérus:

  • Que se cache-t-il derrière le Gardasil ?
  • Qu’est-ce que la Papillomavirus ? Quel rapport avec le cancer ?
  • Ce vaccin protège-t-il vraiment du cancer du col de l’utérus?
  • Quels sont les effets indésirables ?

Ce vaccin, visé par de nouvelles plaintes, est au cœur de l’actualité.
Décryptage…

Gardasil
Image courtesy of David Castello Dominici / FreeDigitalPhotos.net

 

Une communication trompeuse

Le Gardasil n’est pas un vaccin contre le cancer du col de l’utérus, il est destiné à prévenir l’infection par certains papillomavirus humains (HPV 6,11,16 et 18). L’infection au HPV est très courante et n’est pas synonyme de cancer. Je développe le lien entre papillomavirus et cancer dans la suite de l’article.
Quant à son efficacité pour la prévention du cancer du col de l’utérus, elle n’a tout simplement pas été démontrée.

Les campagnes publicitaires sont réalisées « avec le soutien de Sanofi Pasteur MSD », la division vaccins du Groupe sanofi-aventis, qui distribue le vaccin.
Selon ce même laboratoire, le Gardasil représentait un Chiffre d’Affaire de 206 millions d’euros en 2012.
L’intérêt financier est évident et le matraquage médiatique est discutable: une bonne recette marketing étant de jouer sur l’émotionnel (peur, culpabilité, relation mère-fille) pour contourner la raison et encourager la vaccination.

Nous allons voir la réalité scientifique qui se cache derrière.

Du papillomavirus au Cancer

A ce jour, 120 types de Papillomavirus Humain (HPV) ont été identifiés, dont une cinquantaine peuvent infecter la sphère ano-génitale.
L’infection génitale par HPV est une des Infection Sexuellement Transmissible la plus répandue: il est estimé que 50 à 75 % des femmes de 15 à 44 ans sont ou ont été exposées aux HPV.
Seuls 12 types d’HPV peuvent être impliqués dans les cancers du col utérin.

Les HPV 6 et 11 peuvent conduire à des lésions bénignes, tandis que les HPV 16 et 18 peuvent être un des facteurs du cancer de l’utérus.
L’évolution vers le cancer est étroitement associée au tabagisme, la pilule contraceptive, un système immunitaire affaibli et une inflammation chronique.

Un rapport de l’InVS (Institut de Veille Sanitaire) précise que:

  • Plus de 90% des femmes infectés par l’HPV se débarrasse naturellement de l’infection dans les 2 ans et que les cellules retrouvent leur état normal.
  • Le cancer invasif du col de l’utérus met au moins 15 ans à se développer après une infection à HPV à haut risque oncogène.
  • Toute lésion cancéreuse a une probabilité non négligeable de régresser spontanément.

Histologie infection HPV

Efficacité du vaccin

Ce vaccin prévient uniquement l’infection aux HPV 6/11/16/18, pour une durée de protection inconnue car faisant toujours l’objet d’étude.

Il n’a aucune efficacité thérapeutique et ne protège pas les femmes déjà infectées.

La Haute Autorité de Santé a classé ce médicament ASMR (Amélioration du Service Médical Rendu) III : Amélioration modeste en termes d’efficacité thérapeutique et/ou de réduction des effets indésirables.

Elle précise également que son efficacité sur l’incidence des lésions cancéreuses de la sphère génitale n’est pas démontrée et qu’elle ne pourra pas l’être avant plusieurs années (on l’expérimente directement sur la population).

Le journal médical Annals of Medicine résume que l’efficacité du Gardasil dans la prévention des cancers du col de l’utérus n’a pas été démontré; tandis que les risques associés eux restent à évaluer.

Effets indésirables

Selon un rapport  (2014) de  l‘Agence National de Sécurité du Médicament (ANSM),  503 cas d’effets indésirables graves dont 127 de maladies auto-immunes incluant 17 cas de SEP (Sclérose En Plaques)
Il s’agit cependant de la partie émergé de l’iceberg car seuls les cas remontés sont susceptibles d’être recensés. On considère les chiffres représentatifs de 1 à 10 %.

[Je met régulièrement cet article à jour mais il m’est impossible de suivre l’actualité tellement se vaccin fait de victimes (maladie/handicap/décès) à travers le monde]

  • Le British Medical Journal  a rapporté le cas d’une  australienne de 16 ans qui a été plongée en ménopause de façon irréversible suite à l’injection de ce vaccin. Un autre cas similaire concerne deux sœurs du Wisconsin.
  • Aux Etats-Unis, près de 22000 cas d’effets indésirables ont été rapportés et le Vaccine Injury Compensation Program (VICP) a indemnisé 68 personnes pour un montant total de près de 6 millions de dollars.
  • Le Ministère japonais de la Santé retire ses recommandations en faveur des vaccins contre le cancer du col de l’utérus, suite aux nombreux signalements de réactions graves.
  • L’autopsie de  jeunes filles décédées suite à la vaccination, révèle que les composants viraux du vaccin peuvent pénétrer la barrière du cerveau et déclencher une vasculite cérébrale, forme rare et sévère d’inflammation du cerveau qui peut mener à de graves désordres auto-immuns et même à la mort. (voir rapport)
  • Novembre 2013, Marie-Océane Bourguignon raconte son calvaire (Sclérose En Plaques) et dépose une plainte pour connaître la vérité; le rapport d’expertise reconnaîtra l’imputabilité du vaccin.
  • 2014: Dépôt de 25 nouvelles plaintes. D’après l’avocate, les victimes « ont en commun d’avoir contracté des maladies très invalidantes dans les semaines et les mois qui ont suivi la vaccination alors qu’elles n’avaient pas d’antécédents médicaux »: Cinq d’entre elles ont contracté la maladie de Verneuil, une le lupus, une autre la maladie de Guillain-Barré, une est victime de myasthénie, et la dernière souffre d’hypersomnie idiopathique.
  • Août 2014: Une (autre) fille en bonne santé, meurt quelques heures seulement après sa vaccination  (article)

N’hésitez pas à consulter le site de l’association « Les Filles et le Gardasil« , crée par deux jeunes victimes afin de recueillir les témoignages, proposer de l’information et un soutien.

Pour aller plus loin , je vous recommande le livre « Vaccins, mensonges et propagande » dans cette nouvelle édition mise à jour avec les dernières donnés sur le Gardasil:

Composition

Chaque substance pourrait faire l’objet d’un article à part entière, mais comme ce n’est pas le but ici, je ne citerai que les éléments principaux.
En plus des protéines L1 d’HPV 6, 11 ,16 et 18, le vaccin est additionné d’un adjuvant et de plusieurs excipients dont voici une liste non exhaustive:

Sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium amorphe:
L’Acédemie française de Médecine reconnaît qu’après injection, de l’aluminium est retrouvé dans la plupart des organes nobles (y compris cerveau) mais tout comme l’Académie de Science elle se refuse à tout moratoire « pour ne pas freiner les vaccinations, faute d’alternative »…
Alertées depuis des années sur sa neurotoxicité, en dépit des études et publications scientifiques récentes, les autorités de santé ne veulent pas reconnaître le lien entre les maladies et cet adjuvant vaccinal. Elles s’appuient sur une hypothèse (de sécurité de l’aluminium) non validée scientifiquement.
L’aluminium est pourtant hautement toxique.
L’aluminium vaccinal provoque notamment la myofasciite à macrophages, nouvelle maladie neuromusculaire auto-immune due à la présence de sels d’aluminium dans les macrophages (On en parle ici, et c’est reconnu par le Conseil d’Etat ici et encore ici)

Cet extrait de procès est assez édifiant…

L-histidine:
Acide aminé essentiel précurseur de l’histamine  déclenche une réponse inflammatoire dans les réactions allergiques.
N’a jamais été utilisé auparavant dans un vaccin.
Potentialise l’effet de l’aluminium.
Injecté aux rats de laboratoires pour provoquer des réactions auto-immunes.

Polysorbate 80:
Agent stabilisant pouvant affecter le système immunitaire et provoquer un choc anaphylactique fatal.
Provoque l’infertilité si injecté à des rats femelles (atrophie des follicules ovariens et absence de corps jaune)

Borate de sodium:
Entre dans la fabrication d’engrais, insecticide, savon, mort aux rats,…
Classé CMR (Cancérigène, Mutagène, Reprotoxique) de catégorie 2 par la réglementation européenne et doit comporter les mentions suivantes:

Toxique
R60 – Peut altérer la fertilité
R61 – Risque pendant la grossesse d’effets néfastes pour l’enfant
S45 – En cas d’accident ou de malaise, consulter immédiatement un médecin (si possible lui montrer l’étiquette)
S53 – Éviter l’exposition – se procurer des instructions spéciales avant utilisation

Un gouffre financier

La Gardasil est administré a raison de 3 injections; mais cela devrait être réduit à 2 dans le prochain calendrier vaccinal pour « assurer une meilleure couverture vaccinale » et  parce qu’une étude  a montrée que 2 injections produisait le même résultat que 3.
Une fois la durée de protection connue, un rappel sera sûrement proposé.

Mais pour l’instant faisant un simple calcul basé sur la situation actuelle:

Chaque injection coûte 123,44 € et est remboursée à 65% par la Sécurité Sociale.
Cela représente aujourd’hui un coût total par personne de 370,32 € dont 240,71 € remboursés.

Le coût d’un frottis est d’environ 15,40 € et est remboursé à hauteur de 70% soit 10,78 €
Sachant que l’on recommande de faire un frottis tous les 3 ans (après 3 frottis normaux annuels) pour les femmes entre 25 et 65 ans, cela nous donne dans le meilleur des cas:
15 frottis x 10,78 € = 161,7 €

240,71 € pour un vaccin dont l’inefficacité n’a pas été démontrée et dont les effets secondaires sont nombreux.
contre
161,7 € pour une méthode efficace et sans danger

Qui s’en met pleins les poches sur le dos du contribuable ?
Vous avez 2 minutes !

Pétition contre la vaccination de masse

Le Haut Conseil de Santé préconise une vaccination de masse dans les écoles pour les filles ET les garçons, ainsi que d’abaisser l’âge à 9 ans.
Sachant qu’il s’agit d’une Infection Sexuellement Transmissible et que la durée de protection du vaccin est estimée à 5 ans, nos enfants ont beau être précoces, difficile de voir un intérêt quelconque, si ce n’est d’ouvrir un marché plus large, pour faire encore plus d’argent.

Le professeur Henry Joyeux (oncologue) a d’ailleurs lancé une pétition qui a récoltée plus de 100 000 signatures et qui n’attends que la votre.

Un dépistage indispensable

Le dépistage par frottis, tous les trois ans, reste indispensable pour prévenir toute pathologie gynécologique.
Dans les pays où un dépistage de masse a été organisé la mortalité par cancers du col utérin a baissé de 50 à 80%; et ce sans le concours de la vaccination.
C’est le moyen n°1 de prévention et de lutte contre ce type de pathologie.

Lorsque l’on sait que sur le territoire français, 50% des femmes ne se font pas dépister; dans l’intérêt sanitaire public, il serait judicieux de renforcer les campagnes de communications sur les frottis de dépistage.

Ce type de cancer (8ème en nombre de cas/12ème en nombre de décès) est pourtant facilement détectable via frottis et ne peut se développer qu’après un minimum de 15 ans après infection persistante.

Le taux de guérison d’un cancer du col utérin au stade 1 se situe entre 80% et 90%.

2 Réponses à “Que se cache-t-il derrière le Gardasil ?”

Laisser une réponse